We’re pretty fuckin’ far from okay

Voetvolk / Lisbeth Gruwez

We're pretty fuckin' far from okay est le troisième (et donc dernier) épisode du ‘triptyque du corps extatique’, entamé par Voetvolk avec It’s going to get worse and worse and worse, my friend (2012) et complété plus tôt déjà avec AH/HA (2014) : des représentations qui ont mis la compagnie sur la carte (internationale). 

Le point de départ de la représentation est l’impact physiologique concret de l’angoisse. Dans  We’re pretty fuckin’ far from okay l’angoisse est étudiée comme phénomène biologique et non pas comme manifestation socioculturelle. Non pas comme une comportement appris, mais comme une réponse évolutionnaire à la question ‘lutter, fuir ou se figer ?’ Dans We're pretty fuckin' far from okay, nature se trouve au-dessus de nurture - même si les deux sont des ennemis qui s’alimentent l’un l’autre.
Les danseurs Lisbeth Gruwez et Nicolas Vladyslav exécutent un gros-plan sur tout ce que l’angoisse fait avec le corps : ils annexent le regard oppressé, le pouls accéléré, la respiration plus lourde. L’angoisse est d’après eux un corps envoûté, réduit à ses instincts. 

Maarten Van Cauwenberghe, pour sa part, utilise le rythme respiratoire inconstant des artistes comme fondement de son paysage sonore, qui crée aussi bien de la tension que de la sérénité - souvent même simultanément.  

 

DANS LA PRESSE

03.07.16 - La libre - Gruwez décortique la peur
19.07.16 - Sceneweb - Lisbeth Gruwez même pas peur
21.07.16 - Le Courrier - Le souffle de toutes les peurs
21.07.16 - Inferno Magazine - Le retour des enfants prodiges

Durée
60
Prix
€ 20 (cat.1) / € 17 (cat.2)
reduction
€ 17 (cat.1) / € 13 (cat.2) / € 9 (-26)
Catégorie
Danse